ART BRUSSELS 2026

23 - 26 Avril 2026 
Présentation
stand 5E-13

Pour sa première participation à la foire Art Brussels, la galerie CHRISTOPHE PERSON met à l’honneur quatre artistes :

 

Abou Traoré est issu d’une lignée de forgerons, une charge symbolique et sociale allant au-delà de la simple technique du travail. Il apprend de son père la technique de la cire perdue dès l'âge de 10 ans et commence à sculpter sous son propre nom en 1983, marquant ainsi une rupture avec le productivisme prévalant dans l'atelier familial pour se consacrer à l'art. Son travail explore la tradition Bobo des masques animaux et un syncrétisme moderne. Il cherche à calmer les tensions et à rappeler les valeurs de coexistence, de tradition et de respect de l'environnement.

 

Né en 1974, fils d’un sculpteur bambara et d’une infirmière belge, Thiemoko Claude Diarra se situe au croisement de deux héritages : celui de l’art sacré et symbolique de ses ancêtres africains et celui de la rationalité médicale et scientifique, hérité de sa mère. Cette double filiation traverse son œuvre qui interroge les frontières entre visible et invisible, mémoire rituelle et image contemporaine, forme et effacement.

 

Né en 1996 à Kumba, au Sud-Ouest du Cameroun, Arnold Fokam poursuit une réflexion sur les rapports entre le corps et l’eau, entre les humains et un élément qui leur est vital mais qu’ils refusent de protéger comme ils le devraient. Son travail s'ouvre vers une pratique pluri-disciplinaire qui explore la photographie, la peinture, l'assemblage, la création sonore ainsi que l'installation. Artiste du rêve et de l'utopie, son travail possède une dimension spirituelle, culturelle et écologique.

 

Addis Gezehagn est un artiste éthiopien reconnu pour son travail d'assemblage. Travaillant principalement avec des collages et de l'acrylique, ses compositions émergent d'un processus méticuleux de superposition de découpes de magazines sur lesquelles il applique de la peinture pour construire ses paysages urbains caractéristiques. Sa série « Floating City » propose des visions abstraites d’Addis-Abeba, où toits, vitres et bâtiments semblent se dissoudre dans une mosaïque de formes géométriques ambiguës.